Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 11:53

"Loin au-dessus de l’Ephel Duath à l’ouest, le ciel nocturne était encore terne et pâle. Là, Sam vit, pointant au milieu des nuages légers qui dominaient un sombre pic haut dans les montagnes, une étoile blanche et scintillante. Sa beauté lui poignit le coeur, tandis qu’il la contemplait de ce pays abandonné, et l’espoir lui revint. Car, tel un trait, net et froid, la pensée le transperça qu’en fin de compte l’Ombre n’était qu’une petite chose transitoire : il y avait à jamais hors de son atteinte de la lumière et une grande beauté. Son chant dans la Tour avait été plutôt un défi que de l’espoir, car alors, il pensait à lui-même. À présent, pendant un moment, son propre destin et même celui de son maître cessèrent de l’inquiéter. Il se glissa de nouveau sous les ronces et s’étendit à côté de Frodon, et, rejetant toute crainte, il se laissa aller à un profond et paisible sommeil."

 

Extrait de Le Retour du roi

Repost 0
13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 09:17

En cette période de vacances d'été, j'ai décidé d'innover. Les créateurs du blog Les Plumes asthmatiques m'avaient proposé d'écrire une chronique pour eux en invité, j'avais accepté avant de me demander quel sujet j'allais bien pouvoir choisir...! Finalement, j'ai songé à l'engouement pour la 3D, vous pouvez donc découvrir ma chronique à cette adresse : 3D VS 2D

 

En bonus : Swing Little girl

 

 

Repost 0
Published by Le veilleur - dans Cinéma
commenter cet article
24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 00:00

Je m'intéresserai principalement à la quatrième saison. (article empli de spoilers pour ceux qui ne l'ont pas vue ! )

Après ma première chronique sur la série ici, je m'attaque à la quatrième saison, probablement la plus poignante. La palette des thèmes abordés est étonnante : le coming-out avec Kevin qui découvre à 14 ans son homosexualité, le cancer avec Kitty, la fausse couche avec Rebecca, très bien gérée, la vieillesse (Alzheimer) avec la mère de Norah, les grossesses après 40 ans suggérées un épisode avec Sarah,  la crise identitaire de la quarantaine avec Kevin et Robert qui se cherchent professionnellement,  le SIDA avec Saul...

http://i1.cdnds.net/10/06/M/tv_brothers_and_sisters_logo.jpg

 

Mais commençons par parler de Robert que j'avais mis de côté la dernière fois, cette fois, cela s'impose.... Il est lié à Kitty par sa passion pour la politique, son ambition, son caractère fougueux, c'est pourquoi leur relation dans un premier temps de l'ordre du coup de foudre devait s'égarer dans le conflit pour mieux renaître. La maladie de Kitty en sera l'élément déclencheur et laissera apparaître un personnage plus drôle et serein, il se rapprochera de Norah avec qui il partageait une relation complexe. En effet cet électron libre ne correspond pas à sa vision de la famille, il rappelle le passé de Kitty à New York, lorsqu'elle avait pris ses distances, comme le fera Tommy bien plus tard. Il semble qu'il faille toujours un outsider, un frère ou une sœur qui prenne du recul et puisse en revenant apporter un regard nouveau sur la famille Walker (je pense déjà à Justin lors de la saison 5 mais c'est une autre histoire...)

Kitty...est-il vraiment nécessaire de parler de son cancer ? Les objets dramatiques sont décidément très nombreux dans cette saison. Sa peur, son silence car si les Walker parlent beaucoup ils savent dissimuler leurs souffrances. Pas à pas on découvre sa chimiothérapie, les choix qu'elle devra faire, sa volonté de contrôler son destin, l'idée de la mort rarement explicité mais planant toujours dans son regard. Cette intrigue a bâti une bonne partie de la saison, l'inscrivant parmi les plus émouvantes de celles qu'il m'ait été donné de voir !

La dernière fois, je ne me suis pas intéressée aux enfants de Sarah, pourtant ils croisent eux-aussi notre chemin....Paige pressent toujours les malheurs, au début de la série elle assiste à la mort de son grand-père, elle découvre ensuite la maladie de Kitty alors qu'on voulait lui cacher. Cette maturité lui permet d'accepter les situations qu'elle ne maîtrise pas, du divorce de ses parents lors de la saison 1 à l'arrivée de Luc. Paige est une enfant très stable qui grandit et chemine vers l'adolescence, en revanche son frère plus jeune et agité aura une réaction différente à l'arrivée de Luc, c'était prévisible, de façon peu originale la série montre d'abord l'excitation du jeune garçon pour ce Frenchie super cool qui débarque, tel un copain de jeux puis son agressivité quand le peintre s'installe à la maison, prend la place de l'homme et comme Sarah, instaure des règles. On approfondit donc le thème des familles recomposées puisque Luc et Cooper construisent leur propre relation. Mais le plus important dans cette histoire reste pour moi le passage d'une relation idéalisée, à une réalité concrète. Le coup de foudre survenu en France s'éloigne pour ne demeurer qu'un lointain souvenir. On remarque au passage les beaux clichés de la France, les femmes enceintes boivent du vin, on aime le fromage, les omelettes, etc. Il faudra se confronter au quotidien, aux détails auxquels on n'avait pas pensé, à divers désaccords pour que le couple tienne le coup, c'est une évolution très intéressante. Quelques épisodes plus tôt, Sarah avait d'ailleurs dû choisir entre l'amour ou la raison, la sécurité ou la passion. Essayer de se convaincre qu'elle aimait ce sage père divorcé fut un échec. (oserais-je un lieu commun mais criant de vérité : l'amour a ses raisons, que la raison...)

Après l'adoption pour Kitty, est venu le tour de Scotty et Kevin (je parle souvent de Kevin en premier étant un Walker alors pour rétablir l'équilibre je place Scotty devant, eh oui c'est qu'on l'aime aussi notre Scotty !) Il s'agira cette-fois d'une mère porteuse, avec tous les problèmes techniques, s'y rapportant, la loi, la conception, la réaction psychologique des personnages... Kevin était le plus motivé des deux, son compagnon ayant encore quelques craintes, la situation s'inverse en fin de saison... Quoi qu'il en soit, le couple demeure le plus solide de la série, les personnages s'aiment et son complémentaires. What else ?

Justin et Rebecca quant à eux sont vraiment semblables, ils dissimulent leurs émotions, préfèrent les gérer seuls. Elle avec sa fausse-couche, lui avec son camarade mort en Afghanistan. Rebecca finit par vouloir aller de l'avant, se projeter dans le futur en achetant une maison, c'est sa réaction, Justin songe à reprendre du service chez les militaires, il veut appartenir à un groupe, sentir cette émulation, se sentir nécessaire à une cause.

Parallèlement nous avons cet appel que ressent aussi Robert : servir une cause qui nous dépasse, qui nous est supérieure. Robert l'ambitieux accepte donc cette mystérieuse mission alors qu'il l'avait refusée dans un premier temps. Lui qui semblait désœuvré... il ne pouvait vivre en père au foyer plus longtemps, on ne reconnaissait d'ailleurs pas vraiment ce nouveau Robert, comme si l'appel du destin était inéluctable. (ce que le dernier épisode confirmera hélas) Cette perte de projet, de motivation habite aussi Kevin. Ah Kevin, je ne pensais pas que ce serait possible mais je l'aime encore plus avec cette saison 4. Cette tête de cocker triste peut lui donner parfois un aspect comique mais le personnage reste un  des plus bouleversants de la série. Le double épisode mériterait d'ailleurs une page spéciale.  J'ai adoré cette immersion dans les 80's sur fond de Cindy Lauper (Time after time), ce regard de Kevin quand il comprend qu'il est au cœur du chantage, ce déchirement intérieur, cette culpabilité sont inoubliables. Le fait qu' un évènement dont on ignorait l'existence mais qui était présent depuis le commencement puisse remettre toute une vie en cause et vous faire perdre tout repère est une idée percutante. Quant aux souvenirs de chaque Walker  refaisant surface façon Cold Case... bouleversant. (pas de fausse note dans la mise en scène qui utilise avec justesse un très bon casting. On croît à ces Walker des années 80,  chapeau pour le choix du jeune Tommy...) On n'avait jamais parlé du coming-out de Kevin mais son adolescence difficile a été subtilement évoquée durant toute la saison par ses propres remarques, il avait peu d'amis...En y repensant a posteriori on trouve l'intrigue construite avec une certaine progression mais sur le moment, l'effet de surprise était déchirant.

 

Mais cette saison, l'on pourrait également décerner la palme d'or à Norah. On la trouve à la fois forte et vulnérable, elle veut protéger ses enfants, elle n'est pas parfaite, a fait des erreurs. Elle est totalement démunie face à des évènements qu'elle ne contrôle pas et qui peuvent détruire ses enfants, Tommy d'abord, ensuite Kitty ensuite Kevin et de nouveau Justin, tiens ça faisait longtemps, cet ami mort tombe à merveille. (mais mince, ils veulent nous faire mourir de tristesse les scénaristes avec cette saison...) Elle se recentre donc totalement sur ses enfants à partir des problèmes d'Ojai Food mais elle a souffert de sa liaison avec ce médecin douteux, il la trompait... Alors qu'elle possède tant d'expérience et de lucidité sur la vie, qu'elle a l'habitude de la trahison, elle s'est laissée allée au piège de l'amour... Elle a eu le courage de se lancer dans une aventure, de laisser tomber les protections qu'elles avaient bâties,  c'est avec brio qu'elle se remet de cette épreuve. Norah, je t'admire !

La  saison 4,  c'est le turning point pour les Walker, c'est la saison qui nous rappelle que tout change. Cette évolution, si on la pense sans cesse, si on en parle et l'imagine, on ne parvient pas toujours à l'enclencher, il faut attendre le bon moment. Et après des mois ou des années d'attente, des éléments extérieurs viennent bousculer notre vie, ils nous poussent dans nos retranchements, nous obligent à vaincre nos peurs, à nous remettre en question et enfin, tout change. Alors c'est irréversible, plus de retour en arrière possible, on se dirige droit vers le futur. Le futur, celui que Norah et Holly contemple à Narrow Lake. (astucieux cet anagramme) Parmi les changements majeurs on a les adieux à Ojai food qui touchent principalement Saul et Sarah.

Parlons du premier que j'avais laissé le personnage dans l'ombre lors de ma première chronique. Il en blague d'ailleurs, selon lui il est le seul homo sorti du placard qui risque d'y retourner ! Il n'est pas au cœur de la famille, il gravite autour mais est toujours fidèle au poste. Sa solitude lui pèse, son amertume se ressent souvent. Les autres Walker sont assez égoïstes face à lui, seule sa relation avec Kevin et Scotty est vraiment désintéressée et épanouissante. On ignore tout de sa vie privée, on la suppose inexistante en raison de son travail et de son investissement pour les Walker... La question du SIDA le place au devant de la scène, est-il séropositif ? Peut-être, peut-être pas... après un doute, je me suis finalement laissée guider par les scénaristes, et surprendre par le retournement de situation final. Je suis désormais certaine de ne pas être cardiaque, merci aux Walker !

Sarah, jeune a fait peu d'erreurs,  a brillamment réussi sa carrière, ses études... Sa confrontation à l'échec est depuis le début de la série un élément fascinant.  Je me souviendrai toujours de ce passage chez le psychologue où elle parle de son divorce avec Joe, ici l'échec est la vente d'Ojai. Elle n'en a pas l'habitude, elle en est profondément blessée, c'est si dur de tourner une page de tout recommencer pas à pas, de tout reconstruire et de simplement revenir aux premières étapes d'un projet, l'amour, le travail peu importe...c'est toujours désorientant, c'est le vent du changement qui tantôt nous exalte, tantôt nous effraie. Ce n'est pas mon personnage préféré mais je l'avoue, la voir pleurer m'émeut toujours au plus haut point.

William, on est obligé d'en parler. William, cette ombre qui se meut dans le dos des Walker depuis 4 saisons ! On le déteste encore et encore mais on hésite : aimait-il sa femme ? Avec la découverte des plans d'une maison qu'il destinait à Norah, on en est désormais convaincu, c'est la force de la série. Ce sale type ne sera pas diabolisé, ce serait trop simple. Nous voici encore  devant la complexité de la vie, celle à laquelle on est confronté tous les jours. William et Norah...quelle énigme. On ne peut vraiment la comprendre, il faut accepter ce mystère. Il fréquentait d'autres femmes,  était malhonnête,  a pris des mauvaises décisions mais possédait un charisme indéniable mais surtout il aimait sa famille avec sincérité. (rappelons-nous de ce grand-père et sa petite-fille assis au bord d'une piscine...)La série nous rappelle donc l'étonnante complexité du genre humain.

On parle souvent des personnages mais peu d'Ojai, pourtant tout s'y est passé, c'était le centre de B&S, l'architecture de la série. C'est comme si William vivait encore par l'entreprise.  . Kevin a rencontré Scotty quand il y travaillait. Saul, l'électron libre qu'on oublie trop souvent (au milieu de toute cette agitation Walkerienne, on le perd de vue ce que est fort dommage.) Les problèmes d'Ojai auraient pu selon moi être mis de côté durant certains épisodes à son profit, son coming-out avait été par exemple bien géré. Je me souviens d'une réflexion qu'il avait faite à Kevin , disant qu'à son époque être homosexuel était moins facile, l'accident d'Aaron montre que ce n'est pas le cas.

ce qui est merveilleux avec Narrow Lake c'est que l'entreprise, la partie magouille de William disparaît mais la renaissance se fait pas l'anagramme de Norah, par la part d'amour qu'il lui portait.

cette image de l'eau jaillissant du sol est remarquable, une véritable renaissance, on nous y fait croire en plus et Saul paraît sincère mais l'épisode suivant bouleverse toutes nos théories. B&S la série qui remet toujours tout en question, toutes nos théories sur la vie.

 

Nous pourrions également consacrer un article entier à l'épisode d'adieux à Ojai. (pour cela je vous invite à consulter certains blogs où vous trouverez, des reviews très soignées des épisodes, trois points de vue différents d'amoureux de B&S : Critik en séries, Des news en séries et Judging series) Les dernières minutes sont mémorables,  le silence est tellement rare dans la série qu'il en devient encore plus précieux. Le magnifique air irlandais chanté par Scotty parachève cet instant unique. La tension palpable est celle des moments qu'on ne peut commenter...

 

 

C'était presque un final season, mais pas seulement. Ce sera tout pour aujourd'hui. Lights out.

A bientôt pour nos dernières aventures avec B&S.

 

P-S Pourquoi Every teardrop is a waterfall ? Quand j'ai commencé cet article, il y a plusieurs semaines, Coldplay a sorti le premier single de son nouvel album et j'ai trouvé que le titre correspondait bien à la série...

Repost 0
Published by Le veilleur - dans Série TV
commenter cet article
23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 19:02

Règle n°1 pour s'intéresser à Parenthood : je ne comparerai point la série à Brothers & Sisters. Et ce n'est pas si difficile car les Braverman ne sont pas les Walker, ils vivent dans le Middle West et nous charment assez rapidement.  La série est peut-être trop ancrée dans le pathos (elle fait rire parfois, moins souvent que B&S mais ele fait rire ! ) avec notamment le personnage de Sarah. (qui rappelle vaguement une sous-Lorelai Gilmore en raison de son interpète) mais aborde des problèmes de la vie courante, familiale en évitant les stéréotypes, tout en réalisme...

(Chez les Walker, Kitty est célèbre, elle a fait de la télévision, Justin est junkie, etc. Les retournements de situation, les catastrophes sont si fréquents que j'en trouve le réalisme lègèrement amoindri mais pas de comparaison, on est bien d'accord ! )

Bref nous découvrons des personnages touchants et simples. Ils ne sont pas extravagants, ils traversent la vie comme nous, certains sont d'ailleurs plus effacés que d'autres (Drew, qui peut devenir l'un de mes personnages préférés, Camille) par leur caractère, c'est appréciable.

Pour ce qui est des thèmes abordés la série a le mérite de ne pas trop en faire, les situations sont assez vraisemblables, on navigue à travers les vies de couples, vies de parents (la petite Sydney qui est en pleine phase d'admiration de son papa...), vies d'adolescents. Certaines scènes sont écrites pour faire pleurer le téléspectateur, c'est un peu facile, c'est vrai mais ça fonctionne et on revient régulièrement pour retrouver les Braverman, leurs peurs nous bouleversent, tandis que la chanson du générique nous fait sourire.

 

 

Les relations entre frères et sœurs sont plus fréquentes que celles entre cousins et cousines, la série répare cette lacune télévisuelle avec Amber et Haddie.  Pour cette dernière, l'intello de la famille on évite le lieu commun, oui elle a besoin de changement et se colore les cheveux mais elle n'est ni naïve ni influençable, simplement en recherche de sa propre identité comme tous les adolescents. La preuve : elle se présente en tant que délégué et gagne ! Sa relation avec son frère, atteint de la maladie d'Asperger est elle aussi traitée avec justesse, ce qui est le cas pour l'ensemble de la maladie. (le quotidien, le groupe de parole, les réactions différentes du reste de la famille, la mère première à savoir, à sentir que Max a le syndrôme d'Asperger...) Je déclarais récemment sur twitter que j'étais bien plus attachée aux Walker qu'aux Braverman, néanmoins ma sympathie pour eux grandit, et je peux désormais affirmer être fan des Braverman. J'aime Kristina et sa capacité à "catastrophiser" (dixit Haddie), Adam et son calme, sa tendance à intérioriser ses émotions, lui le membre de la famille le plus solide, celui sur qui on peut toujours compter. Si je ne suis pas encore tombée sous le charme d'un personnage en particulier, cette famille je la trouve touchante, on s'y retrouve forcément. Je n'en dirai pas plus car je n'ai pas fini de regarder les deux saisons mais maintenant que je les connais, je ne vais plus lâcher les Braverman...

P-S La musique (surtout dans le pilot)...pas de surprise, je l'aime !

Repost 0
Published by Le veilleur - dans Série TV
commenter cet article
21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 19:38

J'ai récemment découvert Parenthood, alors non les Braverman ne sont pas les Walker, la série est peut-être moins subtile, moins pétillante également mais j'apprends à les connaître et je commence à aimer nos petits rendez-vous.

Coup de coeur pour la chanson Forever young, c'est la fête de la musique alors la voici tout simplement...

Repost 0
Published by Le veilleur - dans Série TV
commenter cet article
20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 15:10

Tout commence le jour où vous recevez ce petit message d'un ami sériephile : "Vous avez été taggué" Oh my god. J'ai été taggué, je fais quoi, je fais quoi ? Pas de panique, on respire et on suit les étapes de la procédure. Commençons donc par l'introduction. (remarquez la formule antithétique qui révèle mon instabilité mentale : une conjonction conclusive en annonçant le commencement... C'est le début de la fin chers lecteurs...) Si j'ai bien compris, Shoone décerne à 7 blogueurs le Kreative Blogger Award après l'avoir lui-même reçu (et amplement mérité) de Céline, Elea et Ladyteruki.

http://storage.canalblog.com/84/23/237315/65702791.jpg

Les 7 devoirs du blogueur tagué sont :

  1. Remercier la personne qui vous a donné ce prix 
  2. Mettre le logo sur votre blog
  3. Mettre le lien vers la personne qui vous l’a envoyé
  4. Dévoiler 7 choses sur vous
  5. Nommer 7 blogs qui devront faire comme vous
  6. Mettre le lien des 7 blogs
  7. Prévenir les personnes concernées

1. Très solennellement, merci Shoone.

2. Check.

3. Vous voulez des reviews, vous en voulez vraiment ? Des critiques détaillées par épisode d'un sériephile passionné ? Rendez-vous immédiatement sur Judging series !

4. Je savais bien que ma mission allait se compliquer et l'heure fatidique est apparemment arrivée... Dévoiler 7 choses sur moi. D'où le OMG.

Je pourrais débuter comme Shoone et expliquer l'origine de mon pseudo mais c'est hélas déjà fait ici. ( Et le point n°3 est également valable pour moi )

7 choses...

1) Je suis incapable de mener de front plusieurs activités, voire passions. Je peux cesser toute lecture au profit des séries TV, et les reprendre par à-coups.  Regarder ce que l'on appelle un "beau film" me plonge dans une sorte d'état second, je n'ai alors aucune envie d'en voir un autre. Je répugne également à le commenter (oralement) après l'avoir vu, comme si je souhaitais ne pas en quitter l'ambiance. Car le cinéma est un art, c'est sacré et ça impose un certain rituel, la première fois que j'en ai pris conscience c'était en cinquième. Notre professeur de français nous avait fait découvrir Miyazaki avec Princesse Mononoke, en sortant du cinéma les discussions adolescentes avaient repris leur cours mais de mon côté, je restais silencieuse. Le professeur s'est approché et a affirmé que cela faisait toujours étrange de sortir d'une salle de cinéma. J'étais bien d'accord avec lui et rassurée, je n'étais pas si anormale.

2) J'ai la sensation d'écrire moins bien qu'avant et mon anglais s'appauvrit. Mais quand je veux trop bien faire quelque chose, je ne le fais généralement pas du tout. Par exemple : "ce livre, je le lirai en version originale !" Des mois plus tard, ce sera toujours à l'état de projet tandis qu'en ayant évité cette inutile pression il aurait probablement déjà été englouti. Autre exemple : "cette série/ce film, je l'aime vraiment beaucoup, si j'en écris une critique ça ne peut pas être bâclé." Résultat : des petits bouts de brouillon un peu partout qui n'ont jamais été publiés.

3) Il m'arrive de rêver de séries TV.  Imaginez le tardis du Docteur, des réminiscences de Buffy the vampire slayer, une ballade familiale avec les Walker, des catastrophes en tous genres...mêlées à ma propre vie. (true story ! dirait Barney Stinson) Pas surprenant que mes nuits de sommeil soient si fatigantes !

4) J'ai un (au moins) point commun avec Ally McBeal : à 9 ans j'ai été élue, à l'unanimité déléguée de ma classe. C'était la première et dernière fois. Ce lien avec ce bien-aimé personnage m'inquiète assez, je l'avoue...

5) Je n'ai jamais vraiment eu l'oreille musicale mais ça ne m'a pas empêchée de faire grincer quelques années mon violon. (qu'il m'arrive ces temps-ci de sortir de son étui, hélas pour les voisins quand les fenêtres sont ouvertes.)

6) Je suis en lettres modernes mais je n'ai pas honte de le dire, j'aime Harry Potter et je n'en ai toujours pas fait le deuil. (je parle bien évidemment du livre, les films n'ayant à mes yeux qu'un statut secondaire...) Les trois premiers livres m'avaient été offerts pour mes 9 ans (OMG, ça fait 11 ans...) mais une histoire de sorciers, ça ne suscitait que peu d'intérêt chez moi (ce qui a bien changé depuis), j'imaginais tous les clichés reliés au mot, les chaudrons, les potions magiques, les nez crochus alors que je traversais une période romans policiers. Ce sont  des univers dans lesquels il faut plonger pour pouvoir les comprendre et apprécier à leur juste valeur. Ces trois livres, je les ai toutefois emmenés en vacances :  ils pouvaient au pire limiter l'ennui de certaines après-midi, ennui qui soyons d'accord n'est pas à éradiquer totalement. Il est fondateur pour un enfant de laisser de temps en temps son esprit errer. (sans aller jusqu'à voir des licornes comme Ally McBeal, je vous certifie d'ailleurs que ça ne m'est jamais arrivée.) Après avoir avoir lu d'autres livres (que j'ai en revanche oubliés, comme quoi...) la curiosité l'a finalement emporté, j'ai décidé de passer le paratexte, d'ignorer apparences et préjugés et je me suis rendue sans attendre davantage au paisible quartier de Privet Drive. En quelques pages j'étais déjà captivée, je n'ai jamais cessé d'aimer Harry Potter depuis et la publication du 7ème tome m'a plongée dans un abîme de tristesse. L'évolution du jeune sorcier s'était toujours étirée en parallèle à ma propre vie, s'il devenait adulte ça devait aussi être mon cas ! (quelle horreur) C'est donc à mes 18 ans que j'ai ouvert le dernier tome, un passage ridicule rituel.

 

7) ...

( Quoi de mieux pour mon septième que des points de suspension, il s'agissait de se dévoiler mais vous sentiez  dès l'introduction la supercherie ... Ainsi vous ne serez pas déçu, je préserve le pouvoir de l'imaginaire cher lecteur ! )

 

5. 6. Venons-en désormais aux 7 petits chanceux qui seront à leur tour tagués. (J'ai décidé de ne pas doubler ou peut-être même tripler la nomination de certains, cela me semblait trop simple, c'est peut-être le cas on ne sait jamais mais je n'ai pas pioché dans la liste de Shoone qui compte toutefois des blogs que je lis ) Ca se complique donc... Si j'ai compris le principe, on répond à ce tag si l'on en a envie, si l'on a le temps (mais pas d'urgence, je l'ai testé avant vous : l'ordre de mission ne se désintégre pas comme dans Mission Impossible) et de la façon dont on veut. Jetons ainsi 7 petites bouteilles à la mer vers 7 blogueurs puisque ce sont les consignes et que je suis une élève sérieuse !

Pseudonymes par ordre alphabétique évidemment...

Benjamin (Serial critiques), DKN et Series eater (Les Plumes asthmatiques) qui aiment déjà se prêter au jeu des questions réponse. S'ils n'en sont pas rassasiés, ce petit exercice devrait leur plaire. jmulans (L'univers et le reste), littlejhi (T(V)hérapie), Sebmagic (Vol au dessus du septième art), Silice ( Entrons dans l'imaginaire)

7. Dernièrement : les prévenir, ça peut paraître bête mais ça a effectivement son importance.

Repost 0
17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 18:24

Drusilla a quitté Spike, il voulait lui préparer un philtre d'amour mais il change d'avis...

Je me suis planté sur toute la ligne avec elle, j'ai pleuré, rampé, j'en voulais au monde entier. Si je veux qu'elle revienne, je dois redevenir l'homme que j'étais, l'homme qu'elle aimait. Je vais faire ce que j'aurais dû faire en premier : je vais la retrouver, ou qu'elle soit, la gifler, la torturer, jusqu'à ce qu'elle m'aime...L'amour est une chose curieuse ! (dit-il en souriant )

Repost 0
13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 16:19

Je ne veux pas ce que je veux et je veux ce que je ne veux pas et cette fois ci pour couronner le tout je ne sais pas ce que je veux ni ce que je ne veux pas.

Saison 2, épisode 15

Repost 0
11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 15:09

Ally - Je crois qu'il faut qu'on m'aide psychologiquement.

John - Pourquoi ?

Ally - Je frôle le bonheur et moi je ne suis pas équipée pour.

Repost 0
11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 14:26

Tu n'as vraiment que des grumeaux dans la tête,  tu devrais te servir de ton cerveau pour les filtrer ! Ally à Richard

Repost 0

Présentation

  • : Street smart with heart
  • Street smart with heart
  • : Parce qu'être sériephile n'est pas une maladie, il faut en parler. >Critiques séries mais aussi cinéma. Musique, actualité... Stay tuned on Street smart with heart ! Je vous attends pour me contredire...ou pas !
  • Contact

Recherche

A la une sur Twitter

La critique est dans la boîte

http://cineclap.free.fr/match-point/match-point-a01.jpg  http://www.surfutile.org/images/the.truman.show.jpg
  http://www.magazine-audio.com/images/cinema/milliondollarbaby.jpg   http://www.cinemapassion.com/lesaffiches/La_jeune_fille_a_la_perle-20110106125047.jpg
  http://adcn.org/v2/wp-content/uploads/2009/11/pulp_fiction.jpg   http://www.festival-augenblick.fr/IMG/jpg/dasfremdeInmir_poster01.jpg
   

Côté séries...

 

http://www.telemoche.fr/wp-content/uploads/2009/11/monk.jpg http://images.doctissimo.fr/cinema-television/photo/hd/1587878158/vampire-diaries/default-14124694cd3.jpg
http://s.excessif.com/mmdia/i/97/4/merlin-saison-2-4809974adbrk.jpg?v=1 http://www.journaldugamer.com/files/2009/09/true-blood-affiche-min1.jpg
http://www.ncisfr.net/DVD/ncis_saison2_f.jpg

http://www.beaute-et-maquillage.com/wp-content/uploads/2010/05/90210.jpg


Street smart with heart- Tous droits réservés.

Les textes appartiennent à leur auteur et ne peuvent être reproduits sans son accord préalable.

Les photos et les images appartiennent à leurs auteurs et sont utilisées à titre illustratif et/ou informatif.