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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 20:12

Cela faisait longtemps que j'attendais la sortie de An Unexpected Journey. Le Seigneur des Anneaux avait été pour moi comme pour beaucoup un évènement lors de l'adolescence, la trilogie avait ainsi acquis une dimension sacrée. Les symboles forts de Tolkien magnifiés par Jackson nous plongeaient dans l'incarnation même du genre épique. Des motifs simples tels que la chute, l'espoir, le renouveau s'avéraient particulièrement forts. Longtemps, j'ai gardé à l'esprit Dame Galadriel guidant Frodon, en quelque sorte sa douce image me donnait de l'espoir, la motivation et l'envie de vivre pour mes rêves. J'imaginais un lointain futur où un moi heureux et accompli se rendrait au cinéma pour voir Le Hobbit et se rappeler ses années d'adolescence, d'errance plus ou moins tourmentée avec un sourire au lèvre signifiant "que de chemin parcouru, j'ai réussi". Ai-je réussi ? Ai-je parcouru autant de chemin que je le souhaitais ? Probablement pas mais j'ai compris l'importance de ce chemin, j'ai perçu sa manière de me changer et c'est cette nouvelle trilogie qui me donne une conviction : un nouveau voyage commence, une page se tourne. Libérée de certains doutes qui m'entravaient, d'un certain manque de confiance, je ne me contente plus d'observer le monde mais j'essaye bel et bien d'y trouver ma place. L'ai-je trouvée ? Certainement pas mais chaque jour j'y travaille, m'arrêtant devant un film tel que Le Hobbit quand ma volonté vascille et que de vains questionnements s'emparent de mon esprit. Alors non, le jour où je suis retournée dans la Comté, n'était pas l'heureux aboutissement de l'adolescence mais il m'a rappelé pourquoi j'aimais tant la trilogie de Peter Jackson, en quoi l'épique donnait envie d'être meilleur et surtout aidait à mieux accepter la vie telle qu'elle est. Après tout, rien ne devient plus simple avec le temps, nous apprenons à mieux faire face aux choses, les obstacles peuvent se multiplier...qu'importe nous saurons les franchir et nous nous découragerons moins facilement.  Ce dernier seuil avant la vie active aura donc pour bande-originale celle de Howard Shore et j'en suis bien heureuse. Alors merci Peter Jackson.

 

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Published by Anaïs - dans Cinéma
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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 17:17

C'est l'histoire d'une étudiante de province qui n'osait pas faire le pas et quitter sa province. "N'osait" ? Une rapide étude permettait de transmuer la crainte en lucidité. Les deux dernières années l'avaient faite changer, elles lui avaient permis de prendre conscience de problèmes qu'elle préférait ignorer autrefois, problèmes qu'elle devait déceler avant de se sentir prête à partir. Et voilà,  prête à s'envoler vers des sphères moins connues, les portes se fermaient, les situations se compliquaient. Pas très ouverte aux provinciaux les universités de la capitale... (pire que le refus catégorique : la technique du... "décourageons les étudiants")  Alors elle décida, un pincement au coeur, de se baser dans son tranquille petit fief au profit d'excursions régulières dans LA ville. Il restait à répondre à l'éternelle question : écouter son sens pragmatique ou ses envies ? Exclure l'un, exclure les autres : ces deux idées semblaient toutes les deux aussi folles.

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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 10:53

J'ai décidé de fermer ce blog au profit de PourEcran qui se concacre entièrement aux critiques et analyse ciné/séries. Vous retrouverez les citations sur mon tumblr : Patchword

 

La plupart des critiques sont transférées, améliorées sur P1E, le ton se voudra peut-être plus sérieux mais je vous invite à me suivre sur twitter pour accéder à l'envers du décor ! Merci à toutes les personnes ayant suivi mes débuts bloguesques sur Overblog,

 

A bientôt,

 

Leveilleur

 

MAJ : Possible que je revienne ici de temps à autres pour des billets moins formels, plus personnels ou simplement du blablatage en série. Eh ouais, c'est que je l'aime ce petit blog.

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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 16:03

Doubt is a disease. It infects the mind, creating a mistrust of people’s motive and of one’s own perception. Doubt has the ability to call into question everything you’ve ever believed about someone and reinforce the darkest suspicions of our inner circles.

Saison 1, épisode 17

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Published by Anaïs - dans Série TV
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25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 20:48

On découvre la ville de Jericho par l’intermédiaire de Jake, le personnage principal de la série. A travers son voyage, les premiers éléments de la ville qu’on aperçoit sont des indications topographiques, par exemple le panneau « Jericho 47 » ou « Welcome to Kansas ».  Comme le titre le montre, nous arrivons dans un espace particulier, presque un personnage à part entière, c’est la réussite de cet épisode. Le premier thème abordé, c’est-à-dire le retour du personnage principal dans sa ville natale est quant à lui, plutôt récurrent à la télévision, on pense à Sarah dans Parenthood pour citer une série encore diffusée...  

http://cocole.com/wp-content/uploads/jericho_logo.jpg

Dans ce cas, l’arrivée de Jake est primordiale, on note d’ailleurs la proximité phonétique entre son prénom et la ville de Jericho. Les « deux J » semblent liés, le héros pourrait être considéré comme une incarnation de la ville, son double, son opposé. Il n’a pas le choix et doit réagir face au danger, alors qu’il avait quitté sa ville, fui son passé il devra désormais se comporter en héros. La menace encore inconnue à ce stade de la série est relativement bien amenée puisque Jericho est l’histoire d’un petit univers ensoleillé qui se transforme en un monde sombre et effrayant. Si l'on peut déjà avoir quelques présomptions quant à la suite des évènements, on pense à l'importance des ondes, notamment radiophoniques qui apparaissent à plusieurs reprises, on ignore encore tout d’elle, on ne sait ni ce qu’elle est, ni d’où elle vient, or cette ignorance et cette impossibilité de localiser le danger sont toujours le meilleur vecteur de la peur. Elles vont être source d’un repli sur soi de la communauté qui se resserrera presque en un huis clos, ce qui est d’ailleurs le cœur d’un grand nombre de films de Hitchcock. Les maisons deviennent des refuges durant la nuit alors que la nature autrefois accueillante devient dangereuse. Le thème de l’unité et de la division sont abordés, les citoyens constituent une sorte de grande famille, unie contre la menace, c’est la condition de leur survie. Jake deviendra une sorte de leader et se posera enfin en héros malgré son passé incertain, tous les problèmes et doutes qu’il a pu avoir avant son retour à Jericho. On lui demande d'ailleurs "Where have you been ?", on ignore encore tout de lui, il possède cette part de mystère qui peut inciter le téléspectateur à regarder les épisodes suivants, cette part de mystère qui se fond naturellement avec celle qui s'empare de la ville. Ainsi, la catastrophe révèlera une part de lui-même, c’est le double effet de l’obscurité et de la douleur. Comme Eric Taylor le dit dans Friday Night Lights : (on pourrait, si on l’osait parler d’intersérialité au lieu d’intertextualité ! )  « We will now all be tested. It is these times...it is this pain...that allows us to look inside ourselves. » La source de destruction peut aussi être source de construction de l’être humain, ce qui peut rendre la psychologie des personnages riche et profonde. La série a un certain potentiel de ce côté même si elle emprunte des chemins battus maintes et maintes fois, elle devra se distinguer des autres pour ne pas tomber dans d’affligeantes banalités. La fin est un écho aux premières minutes, on conclut sur une voiture qui n’est, cette foi plus dans la lumière mais dans la nuit. Un plan de corbeaux, symboles basiques du danger terminent l’épisode. « What’s happening ? » demande un personnage, cette question dirigera l’ensemble de la série.

 

Mon avis : une série d’action très classique, sans surprises qui sait toutefois bien utiliser les codes des films catastrophe. Sans être extraordinaire, le pilote se fait assez solide et pose de bonnes bases pour la suite. A suivre pour ceux qui aiment le genre.

 

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Published by Anaïs - dans Série TV
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21 mars 2012 3 21 /03 /mars /2012 14:47

"The relentless climb, the pain and anguish taking it to the next level... Nobody takes pictures of that. Nobody wants to remember. We just want to remember the view from the top, the breathtaking moment at the edge of the world. That’s what keeps us climbing. And it’s worth the pain, that’s the crazy part. It’s worth anything."

Episode 17, saison 6

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 17:42

“We're all susceptible to it, the dread and anxiety of not knowing what's coming. It's pointless in the end, because all the worrying and the making of plans for things that could or could not happen, it only makes things worse. So walk your dog or take a nap. Just whatever you do, stop worrying. Because the only cure for paranoia is to be here, just as you are.”

 

Saison 6, épisode 3

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 22:52

"On passe notre vie à s'inquiéter de l'avenir, à faire des projets pour l'avenir, à essayer de prédire l'avenir, comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc mais l'avenir change constamment, l'avenir est le lieu de nos plus grandes peurs et de nos espoirs les plus fous mais une chose est sûre : quand finalement il se dévoile, l'avenir n'est jamais comme on l'avait imaginé."

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 22:54
"As human beings sometimes it's better to stay in the dark. Because in the dark there may be fear, but there is also hope."
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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 18:43
"There comes a moment in each of our lives when the control that keeps us sane slips through our fingers. Most of us aim to seize it back. The best way to fight chaos is with chaos...Chaos by its very definition cannot be controlled. Once introduced, all order and intention is rendered useless. The outcome of chaos can never be predicted. The only certainty it brings is the devastation it leaves in its wake."
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