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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 14:25

Ne pas prendre une route, c'est l'avoir toujours devant soi. C'est ça qui m'excite, j'aime rêver et espérer. John

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 14:15

"Tu n'es pas qui tu es, tu es ce que les gens pensent de toi. C'est un fishisme"

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 20:08

Richard (à la tête du cabinet d'avocats pour ceux qui ne connaissent pas la série) motive ses troupes, sur cette affaire, ce sont les femmes qui vont devoir s'investir pour aider la cliente. (qui n'est autre que sa petite amie) Discours prononcé avec sa rapidité et son efficacité habituelles...

 

Désolé de vous l'imposer mais c'est le genre d'affaire où la présence d'une femme est un plus. Et nous devons faire de notre mieux pour Ling; sans compter le fait que j'essaye désespérément d'avoir une relation sexuelle avec cette cliente. Pour une fois je vous demande de faire preuve d'un minimum d'altruisme. C'est trop vous demander ? (à Georgia) Georgia, n'oublie pas qui signe tous les mois en bas de ton chèque. (à Ally) Et si on parlait de toi Ally, pourrais-tu penser à quelqu'un d'autre que toi-même ? Ca va t'obliger à utiliser un nouveau muscle mais un travail ne vaut que dans la mesure où il permet d'atteindre une maturité personnelle. J'ai fini. Faites votre devoir.

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 14:22

(Plutôt pour ceux qui ont déjà vu le film...)

 

 

Juno, c'est beau. Juno c'est une BO. D'ailleurs le film se raconte à travers elle, d'ailleurs, qui n'a pas souri en entendant "Anyone else but you" ?

Je pourrais vous parler de cette adolescente pas comme les autres, de son regard sur la vie, des dialogues drôles ou tristes, je pourrais vous dire à quel point son histoire d'amour est touchante, à quel point la réalisation est réussie mais je ne m'étendrai pas... Les garçons portent tous le même short, ils courent tandis qu'elle passe au milieu d'eux,  ce genre de plan revient régulièrement, c'est bien pensé. Cette fille au drôle de prénom est différente comme le dit la mère de Paulie Bleeker. Ce film assez léger ne tombe jamais dans les clichés, intelligent, teinté d'humour il nous ballade de chanson en chanson.  (au sens propre quand on voit les premières minutes) C'est du teen  comme je l'aime avec des acteurs toujours justes. (les sériephiles auront une pensée pour Alias ou The Closer) L'accent n'est pas mis sur la grossesse, on la voit simplement passer au rythme des saisons, peu de prises de tête avec Juno, bref un film très sympathique que j'ai manqué à sa sortie ciné (mais je faisais quoi en 2007 ?) L'adolescente erre encore entre l'enfance avec son drôle de téléphone hamburger et l'âge adulte mais son indépendance, son sens de la répartie font d'elle un être remarquable, plus mature que la plupart des adultes. Une question revient souvent, mais comment se définit-elle ? Elle ne peut pas répondre, elle ne peut rentrer dans une case créée par la société, elle c'est Juno, c'est tout ce qu'on peut dire !  Sa relation avec son père est elle aussi loin des stéréotypes, sa petite discussion avec lui à propos de l'amour est assez amusante. Tout ce qui pourrait être sérieux est dédramatisé dans Juno, c'est la vie et on la prend comme elle vient avec humour ou amour. L'idée du "le garçon que tu choisiras devras t'aimer pour ce que tu es, même quand tu seras moche, etc" est assez classique mais donne une jolie couleur à l'histoire, la fin s'annonce tranquillement... Le film m'a tellement charmée que je n'ai pu lui trouver de défauts, que je lui ai mis 5 étoiles sur Allocine (ce qui n'a en soi aucune importance) et que j'ai déjà téléchargé sa BO. Beaucoup de Kimya Dawson, du Belle & Sebastian et le meilleur pour la fin : "Anyone else but you" interprété par Michael Cera et Ellen Page.

 

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 21:32

On ne met pas tous les oiseaux en cage, leurs plumes brillent trop quand ils s’envolent et la part de vous-même qui sait que c’est un pêcher de les enfermer se réjouit.

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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 21:07

Teacher: Can you explain this formula to the class?

Claire: Not really.

Teacher: Well, maybe if you paid attention in class instead of reading.

Claire: Well, maybe if you talked about something that was actually gonna be useful to me I would.

Teacher: Oh, algebra is useless? Mmm. Know a lot of physicists who'd beg to differ.

Claire: Well, I don't want to be a physicist.

Teacher: Algebra forces your mind to solve problems logically. It's one of the only perfect sciences--

Claire: You think the world runs on logic? Come on. Open your eyes.

 

Episode 7, saison 1

 

La fameuse réplique de l'élève qui n'aime pas les sciences, "ce n'est pas utile pour moi"... Mais en l'occurence cela illustre la réaction de Claire face à son quotidien, entourée par la mort elle comprend que tout ne s'explique pas, comme on peut le voir dans l'épisode elle trouve le monde insensé. La jeune fille cherche donc un sens à sa vie, d'où sa volonté de partir en expédition durant les vacances de printemps, en cette première saison on la voit chercher sa place au sein de la famille ou de la société. Plus mature que les autres lycéens elle doit gérer cette présence de la mort et en trouver un sens.

 

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 16:01

"Dieu donne moi la sérénité d'accepter les choses que je ne peux pas changer et le courage de changer ce qui est possible et la sagesse de faire la différence."

Episode 1, saison 5

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 21:19

"L'absence diminue les médiocres passions, et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et attise le feu." La Rochefoucauld

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31 mai 2011 2 31 /05 /mai /2011 15:09

J'ai hésité avant de faire cette petite critique mais ayant adoré le film, j'ai décidé de vous faire partager mon avis...

Blue Valentine, c'est une douleur sourde qui vous envahit, celle des histoires d'amour qui finissent mal. J'ai beaucoup pensé à Eternal Sunshine of the spotless mind en le voyant... Les acteurs sont excellents (Ryan Gosling et Michelle Williams), la BO est excellente, la réalisation, très typée films d'auteur (d'où la nomination au célèbre festival américain de Sundance) est je trouve un petit bijou. Le film est finalement assez court, le scénario dégage une sorte de simplicité et de fluidité en même temps. Je ne m'attendais pas tout à fait à ça après avoir vu la bande-annonce, le film passe vraiment très vite, comme si on n'avait pas le temps de se saisir de l'histoire... La mise en scène est placée sous le signe de la spontanéité, de la sincérité notamment grâce à certaines improvisations. On est bien dans du "Sundance" ici, la liberté artistique est laissée aux acteurs. L'entrelacement des deux époques, l'amour naissant puis la déconstruction de la relation se font écho. On trouve encore de la tendresse entre les personnages, c'est en cela que j'ai pensé au film de Michel Gondry, une sorte de fatalité qui les sépare et les attire en même temps.

http://thecurrent-online.com/wp-content/uploads/2011/01/Blue_Valentine_6144.jpg

 

La dernière scène est bouleversante, Dean s'éloigne et un feu d'artifice s'esquisse au loin. La mélancolie est au coeur de l'histoire mais apparaît aussi dans l'ambiance, le flux et reflux des souvenirs tantôt doux, tantôt tristes.

Le réalisateur, Dereck Cianfrance accorde beaucoup d'importance à la mémoire, au souvenir, il fait défiler devant nos yeux une romance qui naît, puis se défait. On ne vit jamais l'histoire, on en est complice, comme si dans la vie il y avait toujours une caméra au coin de la pièce pour nous épier, la caméra de la mémoire, celle qui transmet, déforme les images du passé. On est dans cette partie de l'esprit des personnages, on assiste à leur vie, on en suit les premiers regards, les premiers baisers, les premiers malaises sans rien pouvoir penser d'autre que "c'est la vie". Oui cette souffrance qui joue en sourdine mais sans jamais nous quitter, c'est la vie et comme son nom l'indique, Blue Valentine est l'histoire d'un amour brisé mais d'un amour vrai.

 

 

La raison a toujours été impuissante face ce sentiment : éviter le blues, ce ne serait pas vivre, il faudrait donc accepter les évènements, bons ou mauvais, puisque le plus intéressant est semble-t-il de se façonner des souvenirs, comme le montre Eternal Sunshine of the spotless mind où Joel est totalement désemparé en les sentant s'éloigner, s'effacer. L'image de la plage était d'ailleurs très forte, l'eau qui s'avance, emporte avec elle quelques grains de sables et qui à chaque nouvelle vague rend les contours de la vie plus flous. Dans Blue Valentine, Dean rappelle à Cindy dans leur cuisine, l'antre du quotidien qui les ronge "pour le meilleur et pour le pire", il ne comprend pas que ça ne marche plus, que l'amour ne soit pas suffisant. L'incompréhension est la pire des tortures d'où un fatalisme latent. La vie qui devient pesante, la routine qui s'installe... tout est sous-jacent mais on n'en parle jamais vraiment, comme si les explications n'avaient finalement aucun sens ou intérêt, que face aux souvenirs elles perdaient leur cohérence. Se raccrocher à des éléments rationnels est donc aussi vain qu'en début de relation, ils ne se ressemblaient pas, elle faisait des études (comme ses parents ne manquent pas de le rappeler au cours d'un repas), en fin de relation ce n'est pas la présence de leur fille qui sauvera leur couple. "Tu penses à elle ?" demande-t-il. Elle y pense mais il semble que personne ne puisse influer sur le cours des évènements, la vie défile tel un souvenir sur lequel on n'a aucun contrôle. La grossesse elle-même n'était pas désirée, on devine que Cindy n'a jamais été heureuse (ses relations avec les hommes semblent peu saines), que sa rencontre avec Dean ne pouvait éclipser que temporairement ses questions existentielles mais peu importe puisque le générique de fin donne la dernière note aux souvenirs, quelques flashs au milieu des feux d'artifice, quelques souvenirs éphémères qui se révèlent puis se retirent...


Je m'arrêterai là ayant eu l'impression, pour mes études de ne parler que de cette fatalité depuis un an ! Je me retire moi aussi, chers lecteurs avant que la mélancolie ne s'empare de moi, je pars naviguer vers d'autres flots, vous laissant toutefois quelques notes...

 

 

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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 16:15

Nouveau concept, c'est original, détonnant mais je ne vous promets rien cher lecteur. Alors l'article en question ou la chronique, comme vous voulez n'a pas de sujet. En fait, ça faisait longtemps que je n'avais pas écrit sur le blog et il semblerait que je sois en manque alors voilà comment nous allons faire, j'écris au fil de mes pensées et nous verrons bien là où ça nous mènera. Très pratique pour le référencement, oui oui mais si en plus il faut penser au référencement, que devenons-nous cher lecteur ? Plus de plaisir d'écrire, juste une personne derrière son ordinateur qui veille au référencement. Tiens, qui veille oui, oui c'est mon pseudo mais tu es très perspicace aujourd'hui lecteur! Vous ai-je déjà raconté l'histoire de ce pseudo que je regrette souvent d'avoir choisi. (pour ceux qui préférent ce sera donc Anaïs) eh bien, vous l'aurez deviné c'est un clin d'oeil sériephile. A quoi déjà ? A la série Dark Angel que j'appréciais beaucoup à une époque qui n'est finalement pas si lointaine (mais oui tout est relatif quand on parle du temps qui passe, mais ne me parlez pas de ce sujet non, on ne vas pas en parler, mon anniversaire approche, je me fais des cheveux blancs et alors on n'aura pas fini d'en parler justement du temps qui passe. Alors je vais me rappeler que Brothers & Sisters est finie, terminée, annulée et je vais me mettre à pleurer, vous ne voudriez pas ça cher lecteur, hein ?) Donc reprenons notre histoire de pseudonyme... Oui vous avez vu, le blogueur, en général a un pseudonyme, qu'est-ce que c'est prétentieux... Ca protège l'anonymat, c'est utile quand même surtout quand on se livre à des réflexions sans queue ni tête comme celles-ci. Et elle est étudiante en lettres en plus ! Vraiment honteux. Bref mais ce pseudo alors, mais oui on y revient au lieu de faire tourner le clavier dans le vide et de laisser aller de telles digressions. Il était une fois une étudiante en vacances, un beau matin elle se lève et a une idée saugrenue : et si je créais un blog ? Elle se lance dans cette folle aventure mais devant le formulaire d'overblog réalise qu'elle n'a ni nom, ni adresse de blog. Que faire ? Elle lève la tête et ses yeux croisent une affiche promotionnelle d'une série qui lui tient particulièrement à coeur, j'ai nommé : Veronica Mars !  Et cette affiche (entre nous celle de la saison 2) porte ces mots : Street smart with heart. Je n'avais pas spécialement prévu d'employer l'anglais pour un blog en français. C'est vrai, quelle est cette drôle de manie d'utiliser l'anglais, à la mode à tout bout de champ quand on écrit en français ? Une sonorité différente, pff excuses, la mode, la mode... Mais choisissant la spontanéité, j'inscris cette drôle de démarche qu'est la création d'un blog dans la rapidité. Ce sera donc Street smart with heart, le slogan est beau, il m'a toujours plu et c'est exactement ce que j'aime dans les séries ou certain films, Street smart with heart ! Ah, je sais tout cela n'explique pas le pseudonyme du blog mais je vais vous l'expliquer sur le champ parce que sinon je me sentirais comme une étudiante désespérée imitant Diderot dans Jacques le fataliste et cela me rappellerait probalement quelques déboires d'étudiant que je voudrais oublier alors non, revenons immédiatement à ce pseudonyme : le veilleur. Je vous ressors l'histoire du poster poussiéreux datant de temps anciens ? Oui, je peux le faire. Mais disons aussi que j'aimais l'idée de neutralité, ce qui entre nous est très lâche. On ne se mouille pas sur Street smart with heart, on parle peu de soi hein (Twitter pour les curieux vous aiderait...ou pas ou alors Formspring où vous pouvez vous défouler en posant toutes les questions, oui j'ai bien dit toutes, j'y répondrai et si l'une d'entre elles me gêne, comptez sur moi pour la détourner habilement, je pense être assez douée à ce petit jeu, sans me vanter) mais surtout on est incapable de sortir un avis tranché sur Les Petits mouchoirs de Guillaume Cannet, et oui la critique elle est dans mes pages word mais toujours pas publiée. Non vraiment en créant ce blog on décide d'être mesuré. Cela se vérifie-t-il sur le terrain ? La question reste en suspens, à vous de le dire ! Mais voilà Brothers & Sisters (voyez on y revient, tout n'est pas si désordonné dans ce billet... Billet ? Chronique ? Article ? Ah vraiment, il faut revoir la terminologie du blogueur !) est arrivée. On m'avait demandé sur Formspring si j'en ferai un...allez une review, osons l'anglais ! J'avais répondu que oui, effectivement c'était en projet mais je ne voyais pas comment le faire sans écrire avec coeur alors j'ai décidé de mettre un peu de mon amour pour la série dans la critique. Et voilà, un peu de sincérité, un peu d'émotion, ça ne fait pas de mal, hein ! Alors oui, j'aurais pu le faire froidement et oublier à quel point j'aimais la série à quel point son annulation allait laisser un vide dans ma vie de sériephile, une série que je ne connaissais pas il y a encore quelques mois mais il fallait bien s'y atteler, aussi douloureuse soit cette épreuve ! Je l'ai fait, je continue mon visionnage de la série, je pleure et ris toujours autant devant la série avec la saison 4, merveilleuse de Brothers & Sisters. Merveilleuse, j'ai bien dit merveilleuse ? Oui, je l'ai écrit. Que voulez-vous...on ne peut pas toujours être objectif dans la vie. Et si vous vous demandez quelles seront les prochaines critiques de série en ligne, eh bien je préfère garder l'effet de surprise (d'autant plus que je n'en ai strictement aucune idée), peut-être que ce sera du cinéma finalement, ou une série...Et réalisant que le temps avait passé (vous avez vu on retombe finalement sur cette terrible idée du temps qui passe et on doit encore une fois couper à ce moment fatidique) la blogueuse en pré-deuil d'une de ses séries préférées doit vous quitter, d'autres aventures l'attendant dans cet étrange monde qu'on appelle monde réel !

 

Anaïs

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