Parce qu'être sériephile n'est pas une maladie, il faut en parler. >Critiques séries mais aussi cinéma. Musique, actualité... Stay tuned on Street smart with heart ! Je vous attends pour me contredire...ou pas !
J'ai mis du temps à pénétrer ce film, il me plaisait déjà mais je ne le ressentais pas, j'avais dû le voir en "diagonale". Mais je l'ai vu une seconde fois et une troisième dans l'optique d'une critique/analyse (que vous pouvez retrouver sur mon "blog officiel" ici ) et... coup de foudre !
Sofia Coppola, je t'aime d'amour.
Lost in Translation a su me toucher personnellement, je me suis retrouvée dans cette douce errance à travers la ville, dans cette quête d'un je-ne-sais-quoi, dans cette rencontre éphémère et j'ai eu envie, moi aussi de chanter dans un karaoké sur une bande-son à la Coppola, et je me suis moi aussi promenée sans but ni raison dans des rues nocturnes. Ce beau sourire qui a illuminé le visage de Charlotte à la fin du film a aussi illuminé le mien et m'a emplie de joie et de mélancolie. Oui, tout à la fois. Qui a dit que la cinéaste n'était qu'ennui et dépression ?
Et finalement, je préfèrerais presque Lost in Translation à Somewhere qui m'avait ravie. Lost in Translation un antécédent de Somewhere, moins abouti ? Un mini-Somewhere, du Coppola toujours semblable ? Certainement pas, cela serait oublié la beauté cinématique mais vous retrouverez tout plus en détail dans mon analyse.
Bref, coup de coeur total pour Lost in translation, le film de la douce errance... et plaisir à regarder en boucle ces quelques scènes anthologiques.