Parce qu'être sériephile n'est pas une maladie, il faut en parler. >Critiques séries mais aussi cinéma. Musique, actualité... Stay tuned on Street smart with heart ! Je vous attends pour me contredire...ou pas !
Bienvenue au merveilleux monde de la fac.
C'est l'histoire d'une étudiante en prépa qui a toujours aimé les lettres, qui ne se sent pas particulièrement attirée par les concours qu'on lui propose, qui aimerait découvrir la fac et qui après moult hésitations décide de franchir le pas et de quitter le rythme familier auquel elle s'était habituée. DM, khôlles,... comme en TS.
Je ne parlerai pas des difficultés administratives, des problèmes d'organisation liés à l'univers étudiant, vous en avez tous une idée je pense. Parlons donc du contenu-même des cours. On peut les diviser en deux catégories : ceux qui m'intéressent et les autres. Pour ces derniers, disons que je me suis fait une raison, pour réussir il suffit de se motiver par les premiers. Et c'est là que le hic arrive, un très gros hic. Oui, on est à la fin du premier semestre, et je me suis surprise à suivre avec attention tous les cours de littérature médiévale alors l'annonce de l'examen tombe : il s'agira d'une dissertation à faire chez soi. Puisqu'il en est ainsi on suppose donc que le professeur sera très exigeant, puisqu'on vient de prépa, on met la barre encore plus haut, puisque le sujet nous intéresse on se lance à corps perdu dans cette dissertation, on n'en travaille pas seulement le contenu mais aussi le style, on se rappelle de tous les conseils engrangés dans sa vie d'étudiante et en quatre jours on achève cette fameuse dissertation. Après les partielles, plus ou moins réussis on a une certitude : celle d'avoir réussi la dissertation de littérature médiévale, c'est notre seule véritable fierté. Comment peut-on se réjouir d'avoir donné 3 définitions en linguistique ? (qui n'est d'ailleurs pas notre secteur de prédilection) Mais ici, on a la conscience de l'effort et du travail fait correctement, on a notre plan en trois parties si réputé et il tient debout, il ne me paraît pas bancal pour une fois ! Insensé d'avoir une telle confiance en une matière littéraire me direz-vous... Peut-être mais au fil des ans j'ai appris à m'estimer, et après un an en hypokhâgne je suis parvenue à un résultat acceptable : devinez ma note à 2 points près ! Je ne m'engage tout de fois pas dans cette voie car on est à la fac et on ne connaît pas ce microcosme ni ses professeurs ! Et on a bien raison. Les résultats des partielles tombent. Et c'est un 8 ! Je suis surprise, je ne comprends pas mais je dois attendre les vacances avant d'en parler au professeur. Or à la rentrée, elle est absente, plusieurs fois. (rien de surprenant vous connaissez le parcours du petit étudiant, il est semé d'embuches) finalement je parviens à récupérer ma copie mais je dois encore attendre pour lui en parler. Les deux premières pages ont été parcourues, les suivantes ne portent aucune mention. Un de mes premiers paragraphes a droit à ces mots, terriblement vexant et jamais rencontrés auparavant : bavardage. Mon introduction serait quant à elle trop longue. Pour le reste il ne s'agirait d'après l'appréciation que d'un copié-collé, ce à quoi le professeur répondra "Ah, il me semblait..." Pour le principe je suppose, ma note sera remontée à 11 mais me laissera ce goût amer que je connais hélas, de mieux en mieux. Je n'aurai donc aucun avis sur le contenu de ma copie et ne devrait me contenter de ces trois points, trois points que mes camarades s'étonnent de voir bouder. Mais oui, je devrais être heureuse j'ai trois points supplémentaires !